Alors que le gouvernement [1] fait preuve de son incompétence [2]pour faire face aux inondations qui endeuillent la Thaïlande, le CRES poursuit sa campagne d’intoxication.
Les agences gouvernementales de sécurité ont reçu l’ordre d’être sur leur garde en raison de possibles violences, dont des attaques contre de hauts dignitaires.
Le Centre pour la résolution des situations d’urgence (CRES), principale agence sécuritaire du pays, a émis ce message après sa réunion de mercredi présidée par le ministre de la Défense, le général Prawit Wongsuwan.
Le colonel Sansern Kaewkamnerd, porte-parole du CRES, a déclaré aux journalistes que la réunion a porté sur les rapports de l’ Agence nationale des renseignements (NIA) selon lesquels de novembre à la nouvelle année certains groupes mal intentionnés pourraient provoquer des violences dans des zones peuplées et attaquer les personnalités pour déclencher des troubles. Comme on peut le voir des informations très précises !
Par conséquent, le CRES a demandé à toutes les unités de renseignements, y compris au Conseil national de sécurité, aux forces armées et à la police de surveiller les activités de ces groupes. Comme par hasard ces groupes sont ceux des Chemises rouges et des opposants en général. La répression continue.
Le mouvement des Chemises rouges qui lutte pour la démocratie et contre la dictature a fait savoir qu’il comptait organiser des rassemblements à Bangkok dans les prochaines semaines. C’est sans doute un explication de cette tentative de manipulation destinée tant à la population thaïlandaise qu’à l’étranger.
Le colonel Sansern a ajouté que la NIA a également reçu des informations concernant des mouvements suspects de produits chimiques et d’explosifs susceptibles d’être utilisés pour fabriquer des bombes.