La police thaïlandaise a installé 300 à 400 nouveaux postes de contrôle mobiles autour de Bangkok, et ce suite à une série d’attentats à la bombe survenue dans la capitale, a annoncé lundi un porte-parole de la police.
La bombinette est donc efficace, comme prétexte, pour renforcer le contrôle de la population à Bangkok. Il est clair que tous ces barrages contribuent au climat d’insécurité créé par les provocateur. Ceci pour le plus grand bénéfice de la junte.
Le nouveau dispositif de sécurité a été adopté pour « empêcher toute activité violente » dans la capitale, a indiqué le porte-parole de la police, le général de division Prawut Thavornsiri.
La police a également renforcé la sécurité sur des sites importants, notamment le palais du gouvernement et les résidences des personnalités, selon le porte-parole.
Au moins quatre attentats à la bombe ont eu lieu à Bangkok le mois passé, blessant des personnes et provoquant des dégâts matériels. Ces attentats on tout l’air de provocations destinées à renforcer la répression politique.
Les autorités ont renforcé les mesures de sécurité dans la capitale depuis le 3 septembre en instaurant un réseau de surveillance 24 heures sur 24, comptant 454 sites disséminés à travers Bangkok.
La capitale thaïlandaise est toujours soumise à l’état d’urgence quatre mois après la fin des rassemblements des Chemises rouges qui luttent pour la démocratie et contre la dictature, expulsés par l’armée qui a tué plus de 80 civils désarmés et environ an a blessé 2.000.